Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon plan si tu sais ce que tu achètes
Design : sobre, léger, plus proche d’un bracelet que d’une vraie montre
Batterie : l’autonomie annoncée n’est pas du pipeau si tu restes raisonnable
Confort : on l’oublie assez vite au poignet, même la nuit
Matériaux et finition : alu sympa, bracelet correct, rien de luxe mais propre
Performances et suivi : suffisant pour le grand public, limité pour les sportifs exigeants
Ce que propose vraiment la Galaxy Fit3 sur le papier
Points Forts
- Écran AMOLED assez grand et lisible pour un bracelet, pratique pour les notifications
- Autonomie réelle de plusieurs jours (7 à 10 jours selon les réglages), recharge rapide
- Confort au poignet et légèreté, adapté pour le port H24 et le suivi du sommeil
Points Faibles
- Pas de GPS intégré, obligé de prendre le smartphone pour un suivi précis des sorties
- Fonctionnalités limitées par rapport à une vraie montre connectée (pas de paiement, peu d’applis avancées)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Samsung |
| Couleur | Gris |
| Système d'exploitation | Android |
| Ecran | 4 Centimètres |
| Connexions | Bluetooth |
| Caractéristiques spéciales | Détection de chute, Toujours à l'écran, Tracker d'activité personnalisé |
| Appareils compatibles | Smartphone, Tablette |
| Type de batterie | Lithium-ion |
Une petite montre connectée qui veut remplacer ton bracelet d’activité
J’ai utilisé la Galaxy Fit3 pendant un peu plus de deux semaines au poignet gauche, H24 sauf sous la douche quelques fois, connectée à un smartphone Android (pas un Samsung haut de gamme, un modèle milieu de gamme récent). L’idée pour moi, c’était de voir si ce petit bracelet pouvait remplacer une vraie montre connectée plus chère, ou au moins mon vieux bracelet Xiaomi qui commençait à fatiguer. Je cherchais surtout un truc pour les notifs, le suivi du sommeil et les pas, pas une usine à gaz pour triathlète.
Concrètement, la Fit3 se place clairement dans la catégorie « tracker d’activité ++ » : ce n’est pas une grosse montre type Galaxy Watch, mais c’est plus complet qu’un simple bracelet à 30 €. Elle a un écran AMOLED assez large pour lire les messages, un boîtier en aluminium, une autonomie annoncée à 13 jours et quelques fonctions de sécurité comme la détection de chute. Sur le papier, c’est plutôt solide pour le prix.
Au quotidien, je l’ai portée au boulot, en course à pied, en vélo (urbain, pas du VTT de fou) et la nuit. J’ai joué avec les réglages d’écran toujours allumé, les notifications, le suivi de sport, bref j’ai essayé de la pousser un peu pour voir ses limites. J’ai aussi comparé ce qu’elle affichait avec mon téléphone et une autre montre plus chère que j’ai à la maison, histoire de voir si les chiffres sont cohérents.
Globalement, mon ressenti c’est : ça ne révolutionne rien, mais ça fait ce que ça promet. Il y a des points vraiment pratiques, surtout pour ceux qui ont déjà un smartphone Samsung, et quelques compromis qu’il faut accepter, notamment l’absence de GPS intégré et quelques petites limites de personnalisation. Si tu cherches une « vraie » montre connectée ultra complète, ce n’est pas ça. Si tu veux un bracelet sérieux, lis la suite, ça peut t’intéresser.
Rapport qualité-prix : bon plan si tu sais ce que tu achètes
Sur le rapport qualité-prix, la Galaxy Fit3 se place plutôt bien. Tu as un écran AMOLED lisible, un boîtier en aluminium, une bonne autonomie, un suivi de santé complet pour le grand public et une intégration correcte avec Android, surtout si tu es déjà chez Samsung. Pour un bracelet qui fait à la fois montre légère, tracker d’activité et central de notifications, ça reste raisonnable par rapport à ce qu’on trouve sur le marché.
Comparé à des bracelets d’entrée de gamme type Xiaomi/Realme/Honor, la Fit3 est plus chère, mais tu gagnes surtout sur l’écran plus grand, la finition un peu au-dessus, et l’intégration dans l’écosystème Samsung. Si tu veux juste compter tes pas pour le moins cher possible, un modèle à 30-40 € fera l’affaire. Mais si tu veux un truc un peu plus sérieux, avec une meilleure lisibilité des messages et quelques fonctions de sécurité (détection de chute, SOS), là la Fit3 commence à se défendre.
Face à une vraie montre connectée type Galaxy Watch ou autre, la Fit3 est moins chère, mais tu perds pas mal de choses : pas de GPS intégré, pas de paiement sans contact, pas d’applis tierces avancées, pas d’interface aussi riche. Donc si tu veux un « mini smartphone au poignet », ce n’est pas le bon choix. Si au contraire tu veux éviter l’usine à gaz et juste avoir l’essentiel sans vider ton compte en banque, elle est bien placée.
Pour moi, le produit a du sens pour : quelqu’un qui veut un premier bracelet sérieux, un utilisateur Android (idéalement Samsung) qui veut un truc simple pour le quotidien, ou quelqu’un qui est fatigué de recharger sa grosse montre tous les soirs et veut un truc plus léger. Si tu es un gros sportif ou un geek de données, tu risques de trouver ça un peu limité. Mais pour le grand public, le rapport ce que ça offre / ce que ça coûte est franchement pas mal.
Design : sobre, léger, plus proche d’un bracelet que d’une vraie montre
Niveau design, la Galaxy Fit3, c’est vraiment dans la lignée des bracelets d’activité : format rectangulaire, assez fin, très léger. Au poignet, on la sent à peine, même en dormant. Perso, j’aime bien ce genre de format pour le sport et le quotidien, ça ne se coince pas dans la manche, ça ne tape pas partout et ça ne fait pas gros pavé sur le bras. Si tu cherches un look « montre classique », avec une couronne et tout, là ce n’est pas le bon produit.
Le boîtier en aluminium gris donne un côté un peu plus sérieux que les trackers full plastique. Ça reste simple, mais ça fait pas gadget jouet. Le bouton sur le côté est discret, facile à trouver au toucher. L’écran est légèrement incurvé (2.5D), avec des bordures qui restent visibles mais qui ne choquent pas. Pour le prix, je trouve que le look est propre : c’est simple, moderne, pas tape-à-l’œil. Tu peux la porter au boulot sans que ça fasse trop sportif.
Ce qui m’a plu, c’est la taille de l’écran : 40 mm sur un bracelet, ça change la vie pour lire les notifications. Sur mon ancien bracelet, je devais souvent sortir le téléphone parce que le texte était coupé ou trop petit. Là, la plupart des messages sont lisibles directement sur le poignet, même des mails courts. Par contre, ça reste un écran allongé, donc les longs textes, ça reste pas hyper agréable, mais pour voir qui t’écrit et le début du message, c’est largement suffisant.
Petit détail : il y a plusieurs cadrans (watchfaces) dispo, avec des styles plus ou moins chargés. Ce n’est pas une bibliothèque infinie comme sur certaines montres, mais tu peux trouver quelque chose de simple ou plus coloré. On reste quand même sur un design global assez sobre. Pour résumer : si tu veux un truc discret, léger, qui ne hurle pas « grosse montre de sport », c’est franchement bien pensé. Si tu veux un bel objet qui remplace ta montre de ville, on est plus sur du pratique que sur du style.
Batterie : l’autonomie annoncée n’est pas du pipeau si tu restes raisonnable
Sur la batterie, Samsung annonce jusqu’à 13 jours. Évidemment, ça dépend de comment tu l’utilises. Dans mon cas, avec : écran pas toujours allumé, luminosité auto, notifications activées pour les principales applis, suivi cardio continu, suivi du sommeil toutes les nuits, et 3-4 séances de sport par semaine, je tournais entre 7 et 9 jours réels d’autonomie. Franchement, pour une montre avec un écran AMOLED assez lumineux, c’est déjà très correct.
Quand j’ai activé l’Always On Display (écran toujours allumé) pour tester, là forcément ça descend plus vite. Dans ce mode, sur quelques jours, j’étais plus autour de 4-5 jours avant de passer à la recharge. Donc si tu veux vraiment profiter de l’autonomie maximale, il vaut mieux garder l’écran en réveil par mouvement de poignet, ce qui fonctionne assez bien au passage. En gros, tu peux choisir : plus de confort visuel ou plus d’autonomie.
La charge rapide annoncée (65 % en 30 minutes) est à peu près ce que j’ai constaté. Tu poses la montre sur son petit câble de charge (propriétaire) et en une demi-heure tu récupères largement de quoi tenir plusieurs jours. Une charge complète prend un peu plus d’une heure. Le seul truc un peu pénible, c’est qu’il n’y a pas d’adaptateur secteur fourni, juste le câble USB. Perso, j’ai des chargeurs partout, donc ce n’est pas un drame, mais certains commentaires Amazon râlent là-dessus et je comprends.
Au quotidien, le vrai avantage, c’est que tu n’es pas obligé de penser à la recharge tous les soirs. Tu peux partir en week-end sans emporter le chargeur, ça passe tranquille si tu pars avec la batterie bien pleine. Pour quelqu’un qui vient d’une montre connectée qu’il faut recharger tous les 1-2 jours, ça change la vie. Ce n’est pas une autonomie de bracelet ultra basique à 3 semaines, mais c’est un bon compromis entre écran agréable et durée de vie correcte.
Confort : on l’oublie assez vite au poignet, même la nuit
Sur le confort, c’est clairement un des points forts de la Galaxy Fit3. Elle est très légère et assez fine, du coup au bout d’une heure tu ne la sens quasiment plus. J’ai pu la garder au poignet jour et nuit sans que ça me saoule, ce qui n’est pas le cas avec certaines grosses montres connectées qui pèsent lourd et gênent quand tu dors. Là, pour le suivi du sommeil, c’est franchement adapté.
Le bracelet en FKM est souple et épouse bien le poignet. Le réglage est précis grâce aux multiples trous, donc tu peux vraiment ajuster pour qu’elle soit bien serrée pour les capteurs, sans te couper la circulation. Pour le sport, elle ne bouge pas trop, même en course à pied. J’ai fait quelques séances de 45 minutes et un peu de vélo, et je n’ai pas eu besoin de la remettre en place toutes les 5 minutes. Ça peut paraître un détail, mais pour le cardio, si la montre bouge trop, les mesures deviennent n’importe quoi.
La seule petite gêne que j’ai eue, c’est par forte chaleur : comme tous les bracelets synthétiques, ça peut faire un peu transpirer sous la montre. Rien de dramatique, mais tu sens une petite zone humide si tu la gardes bien serrée. En la desserrant d’un cran au repos, ça passe. Pour la nuit, je la serre moins pour le confort, et ça ne pose pas de souci particulier au niveau des données de sommeil.
Sur le plan purement pratique, le bouton latéral tombe bien sous le doigt, et les gestes sur l’écran (glisser, toucher) se font facilement, même avec des doigts pas très fins. L’écran est assez grand pour ne pas devoir viser au millimètre. Pour quelqu’un qui n’a jamais eu de montre connectée, c’est un produit simple à prendre en main et à porter. En gros, niveau confort, rien de vraiment gênant à signaler, ça fait le job sans prise de tête.
Matériaux et finition : alu sympa, bracelet correct, rien de luxe mais propre
Sur les matériaux, Samsung a fait un mix assez malin : boîtier en aluminium et bracelet en FKM (un genre de caoutchouc/fluoroélastomère assez courant sur les montres de sport). Au poignet, ça donne un truc léger, qui ne fait pas cheap complet comme certains bracelets tout plastique, mais on n’est pas non plus sur un objet premium. Le boîtier alu aide surtout à donner une meilleure impression quand tu le touches ou que tu le vois de près.
Le bracelet d’origine est souple, pas trop épais, et tient bien en place. La fermeture par boucle classique est rassurante : ça ne s’ouvre pas tout seul, même pendant le sport. Par contre, si tu transpires beaucoup, tu peux sentir un peu l’humidité en dessous, comme avec tous les bracelets en matière synthétique. Rien de dramatique, mais il faut parfois le bouger un peu pour laisser respirer la peau. Le bon point, c’est qu’il ne m’a pas irrité, même en le gardant la nuit plusieurs jours d’affilée.
L’écran est protégé par un verre incurvé 2.5D. Je ne l’ai pas rayé pendant le test, alors que je l’ai cogné deux-trois fois contre des portes et un mur (classique). Ça ne veut pas dire qu’il est incassable, mais pour un usage normal, ça a l’air de tenir. Vu le prix, je conseillerais quand même un film de protection si tu es du genre maladroit. Le reste de la finition (assemblage, bouton, capteur au dos) est propre : rien qui bouge, pas de jeu bizarre.
En résumé, niveau matériaux, c’est du sérieux pour un bracelet de ce segment : alu + bracelet FKM + étanchéité 5 ATM/IP68. On ne va pas parler de produit haut de gamme, mais pour un usage quotidien sport/boulot/douche, c’est largement suffisant. Si tu veux du cuir, du métal ou un truc qui fait bijou, tu devras acheter un autre bracelet compatible ou partir sur une vraie montre plus chère.
Performances et suivi : suffisant pour le grand public, limité pour les sportifs exigeants
Côté performances générales, la Galaxy Fit3 s’en sort bien pour un bracelet de ce type. L’interface est fluide, les menus s’ouvrent sans gros ralentissements, et la réactivité de l’écran tactile est correcte. On n’est pas sur la fluidité d’une grosse Galaxy Watch, mais pour un produit de cette gamme, ça reste agréable. Les notifications arrivent assez vite, avec un léger décalage par rapport au téléphone, mais rien de gênant.
Pour le suivi d’activité, j’ai comparé les pas avec mon téléphone et une autre montre : les chiffres sont globalement cohérents. Il peut y avoir quelques centaines de pas de différence sur une journée, ce qui est classique. Le cardio au poignet est dans la moyenne : au repos ou en marche, ça colle bien. En course à pied, ça peut parfois décrocher un peu sur des changements de rythme rapides, mais franchement, pour quelqu’un qui veut juste un suivi basique, ça suffit. Pour le vélo, comme souvent avec les capteurs optiques au poignet, ce n’est pas parfait, mais ça donne une tendance.
Le suivi du sommeil est assez détaillé : phases de sommeil, temps total, réveils, SpO2 nocturne. Les horaires détectés collaient plutôt bien à la réalité sur ma période de test. Les infos de stress et de SpO2 en journée, c’est plus gadget selon moi, mais certains aimeront suivre ça. L’appli Samsung Health est assez claire, mais il faut aimer l’écosystème Samsung : si tu viens d’un autre système, ça fait une appli de plus à gérer.
Pour le sport, c’est là que les limites apparaissent : pas de GPS intégré, donc si tu veux des traces précises en extérieur (course, vélo), tu dois prendre ton smartphone avec toi et activer le GPS via le téléphone. Si tu cours sans téléphone, la montre va estimer la distance, mais ce sera moins précis. Il n’y a pas non plus des tonnes de stats avancées (pas de VO2max, pas de métriques running poussées, etc.). Pour du footing, de la marche, du vélo tranquille, ça va. Pour préparer un marathon ou faire du suivi très précis, ça commence à être juste.
Ce que propose vraiment la Galaxy Fit3 sur le papier
Sur la fiche technique, la Galaxy Fit3, c’est un bracelet connecté avec un écran AMOLED de 40 mm, un boîtier en aluminium, étanche 5 ATM + IP68, batterie 208 mAh annoncée jusqu’à 13 jours, et tout le suivi classique : pas, fréquence cardiaque, SpO2, stress, sommeil, plus des profils de sport. Elle se connecte en Bluetooth au smartphone, et pour le GPS, elle utilise simplement celui du téléphone. Pas de Wi-Fi, pas de 4G, rien de compliqué : c’est du basique mais propre.
La montre est uniquement compatible Android, donc si tu es sur iPhone, tu peux oublier. Avec un Samsung, tu as quelques bonus : contrôle de l’appareil photo, des médias, réponses rapides aux messages et les fonctions SOS/détection de chute mieux intégrées. Avec un Android d’une autre marque, ça fonctionne quand même, mais certaines options sont un peu moins poussées. Il faut installer Samsung Health et l’appli de gestion de la montre, ce qui prend 10-15 minutes la première fois.
En termes d’usage, on est clairement sur un produit pensé pour : suivi quotidien de l’activité, notifications, et un peu de sport occasionnel. Tu as plusieurs modes comme course, marche, vélo, etc. mais ce n’est pas une montre de sport hardcore. Il y a aussi un suivi du sommeil assez détaillé (phases, oxygène dans le sang pendant la nuit, détection éventuelle de ronflements si tu actives avec le téléphone), plus des rappels pour bouger, boire de l’eau, respirer, ce genre de trucs.
Sur le prix, sans donner de chiffres précis (ça bouge souvent sur Amazon), on est dans une zone milieu de gamme pour un bracelet : plus cher qu’un simple tracker basique, mais nettement moins cher qu’une vraie montre Galaxy Watch. Ça se ressent dans les fonctions : tu as l’essentiel, mais pas tout. Pour beaucoup de gens, c’est suffisant. Pour les geeks qui veulent installer plein d’applis ou payer avec la montre, là clairement ce ne sera pas adapté.
Points Forts
- Écran AMOLED assez grand et lisible pour un bracelet, pratique pour les notifications
- Autonomie réelle de plusieurs jours (7 à 10 jours selon les réglages), recharge rapide
- Confort au poignet et légèreté, adapté pour le port H24 et le suivi du sommeil
Points Faibles
- Pas de GPS intégré, obligé de prendre le smartphone pour un suivi précis des sorties
- Fonctionnalités limitées par rapport à une vraie montre connectée (pas de paiement, peu d’applis avancées)
Conclusion
Note de la rédaction
La Samsung Galaxy Fit3, c’est clairement un bracelet d’activité évolué plus qu’une vraie montre connectée, et si tu la prends pour ce qu’elle est, c’est un produit plutôt réussi. Elle est légère, confortable, l’écran AMOLED est agréable, les notifications sont lisibles, et l’autonomie de 7 à 10 jours en usage réel fait plaisir. Pour le suivi du quotidien (pas, sommeil, cardio, stress) et un peu de sport tranquille, ça fait largement le job.
Les points faibles sont assez clairs : pas de GPS intégré (il faut le téléphone pour des traces précises), pas de fonctions avancées type paiement, pas d’applis tierces poussées, et une expérience vraiment optimale surtout si tu es déjà dans l’écosystème Samsung. Pour un sportif exigeant ou quelqu’un qui veut une vraie montre « tout-en-un » au poignet, ça risque de faire un peu léger.
Donc, pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut un bracelet sérieux, bien fini, avec un bon écran et une autonomie correcte, sans se ruiner ni se prendre la tête. Si tu viens d’un petit bracelet basique, ce sera une vraie montée en confort. Qui devrait passer son chemin ? Les utilisateurs iPhone (pas compatible), les gros sportifs qui veulent des stats avancées, et ceux qui veulent remplacer une montre connectée haut de gamme par quelque chose d’aussi complet. Dans son rôle de tracker + notifications, c’est un choix cohérent, avec un bon rapport qualité-prix si tu acceptes ses limites.