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Test Garmin Forerunner 265 : la montre de running sérieuse mais pas prise de tête

Test Garmin Forerunner 265 : la montre de running sérieuse mais pas prise de tête

Sophie Dumoulin
Sophie Dumoulin
Esthéticienne Digitale
6 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le billet ?

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, écran qui fait plaisir aux yeux

★★★★★ ★★★★★

Autonomie : entre chiffres marketing et vraie vie

★★★★★ ★★★★★

Confort au poignet et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Solidité, étanchéité et fiabilité au quotidien

★★★★★ ★★★★★

GPS, cardio, fonctions sport : ça vaut quoi sur le terrain ?

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Forerunner 265

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • GPS multi-bandes précis avec bonne stabilité des traces
  • Écran AMOLED lisible et agréable sans flinguer totalement la batterie
  • Fonctions d’entraînement poussées (préparation, rapports matinaux, suggestions, widget Course)

Points Faibles

  • Prix élevé si on n’exploite pas les fonctions avancées
  • Interface et appli Garmin Connect un peu chargées au début
Marque Garmin

Une montre pensée pour courir, pas pour frimer

J’ai utilisé la Garmin Forerunner 265 pendant plusieurs semaines, principalement pour le running, un peu de vélo et du suivi au quotidien. Je venais d’une montre plus basique (type Amazfit / entrée de gamme) donc je voyais tout de suite si la différence de prix se sentait vraiment ou si c’était juste du marketing. Concrètement, je cherchais une montre qui soit surtout fiable en GPS, avec un bon suivi cardio, qui tienne la semaine sans recharger tous les deux jours, et qui ne me gonfle pas avec mille fonctions gadgets.

La première chose qui m’a marqué, c’est l’écran AMOLED. Ça change clairement des écrans un peu fades qu’on a sur pas mal de montres de sport. Là, même en plein soleil, ça reste bien lisible. Je m’attendais à ce que ça flingue la batterie, mais en pratique, ça reste raisonnable. On n’est pas sur une autonomie infinie, mais pour une utilisation sportive régulière, ça tient la route. Et surtout, le GPS multi-bandes fait le job : les traces sont propres, même en ville ou en forêt.

Par contre, on sent que c’est une montre orientée sport avant tout. Si tu veux une montre connectée ultra complète pour répondre aux messages, installer plein d’applis et jouer avec des widgets dans tous les sens, ce n’est pas vraiment l’esprit. Oui, tu as les notifications, la musique, Garmin Pay, mais la partie intéressante, c’est surtout les données d’entraînement, le score de préparation, le rapport matinal, etc. Là-dessus, Garmin est clairement au-dessus de ce que j’avais avant.

Globalement, après quelques semaines, mon ressenti c’est : ce n’est pas la montre la plus « fun », mais pour suivre tes sorties, progresser un minimum et avoir des stats fiables, elle est franchement solide. Il y a des points qui m’ont agacé (interface parfois un peu fouillis, appli Garmin Connect chargée, prix qui pique un peu), mais sur l’essentiel – courir, suivre, analyser – elle est bien positionnée. Je vais détailler ça point par point.

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le billet ?

★★★★★ ★★★★★

La Forerunner 265 n’est clairement pas une montre entrée de gamme. Le prix pique un peu, surtout si tu viens de montres type Amazfit ou autres marques moins chères. La question, c’est : qu’est-ce que tu gagnes concrètement pour ce surcoût. Dans mon cas, le gros plus, c’est l’écosystème Garmin : l’appli Garmin Connect est chargée, parfois un peu trop, mais tu as énormément de données, des graphiques clairs, une bonne synchronisation avec d’autres services (Strava, par exemple), et la possibilité d’importer ou créer des plans d’entraînement.

Par rapport à des montres moins chères, tu gagnes :

  • un GPS plus précis et plus stable (multi-bandes),
  • un suivi d’entraînement plus poussé (préparation, statut VFC, rapports matinaux),
  • un écran AMOLED vraiment agréable,
  • une intégration musique et paiement qui fonctionne bien,
  • une construction qui inspire plus confiance sur la durée.

Par contre, il faut être honnête : si tu cours 1 ou 2 fois par semaine sans objectif particulier, juste pour te dégourdir les jambes, tu ne vas pas exploiter la moitié des fonctions. Dans ce cas, une montre moins chère fera très bien l’affaire, et tu économiseras pas mal. La Forerunner 265 prend du sens si tu :

  • cours régulièrement (3+ fois par semaine),
  • aimes analyser tes séances et suivre ta progression,
  • veux un outil qui t’aide à structurer ton entraînement (plan, suggestions, etc.),
  • tiens à avoir une bonne précision GPS et un suivi correct de la récupération.

Donc niveau rapport qualité-prix, je dirais : bon pour un coureur régulier qui veut un truc sérieux et qui va vraiment utiliser les fonctions avancées. Pour un utilisateur occasionnel, c’est un peu trop cher pour ce que tu en feras. Ce n’est pas la montre la plus abordable du marché, mais ce n’est pas non plus délirant vu ce qu’elle propose. Il faut juste être honnête avec ton usage réel avant de sortir la carte bleue.

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Design sobre, écran qui fait plaisir aux yeux

★★★★★ ★★★★★

Niveau look, la Forerunner 265 reste assez sobre. Le modèle que j’ai testé est en noir avec bracelet silicone noir/gris, boîtier 46 mm. Sur un poignet moyen, ça passe bien, ça ne fait pas énorme comme certaines montres outdoor massives. Le poids de 47 g se sent peu au poignet, surtout comparé à des modèles plus costauds type Fenix. Pour du running, c’est appréciable : tu oublies assez vite que tu la portes.

Le gros point visible, c’est l’écran AMOLED 1,3". Les couleurs sont nettes, les cadrans sont lisibles, et les stats pendant la course ressortent bien. En plein soleil, avec la luminosité auto bien réglée, je n’ai pas eu de souci particulier pour lire mon allure ou ma fréquence cardiaque. En intérieur, ça claque un peu trop si tu laisses la luminosité forte, mais ça se règle facilement. Par rapport à une montre avec écran transflectif classique, c’est beaucoup plus agréable au quotidien, surtout si tu portes la montre tout le temps.

Tu as à la fois l’écran tactile et 5 boutons physiques. En pratique, je me sers surtout des boutons pour le sport (plus fiable quand tu transpires ou sous la pluie), et du tactile pour naviguer dans les menus ou les widgets. C’est un bon compromis : tu n’es pas coincé avec un écran tactile qui bugue sous la flotte, et tu ne te tapes pas non plus que des boutons pas toujours intuitifs dans les menus.

Visuellement, ce n’est pas une montre qui attire les regards comme une montre de luxe, et ce n’est pas le but. Ça fait assez « sportif », mais ça reste discret pour le bureau. Si tu cherches un objet vraiment mode, ce n’est pas ça. Si tu veux un truc léger, pratique, qui ne fait pas jouet, là ça colle bien. Perso, j’aurais aimé un peu plus de finesse au niveau du boîtier (13 mm d’épaisseur, on sent quand même la montre sous une manche serrée), mais rien de dramatique.

Autonomie : entre chiffres marketing et vraie vie

★★★★★ ★★★★★

Garmin annonce environ 15 jours en mode montre connectée et autour de 20-24 heures en mode GPS continu. En pratique, ça dépend énormément de ce que tu actives : écran always-on ou pas, musique, fréquence d’enregistrement, notifications, etc. Dans mon cas, avec :

  • écran AMOLED non always-on (allumage au geste),
  • 2 à 4 séances de sport par semaine (entre 45 min et 1 h 30),
  • notifications activées, suivi du sommeil, score de préparation,
  • un peu de musique en local sur quelques sorties,

je tenais autour de 7 à 9 jours avant de devoir recharger. C’est loin d’être catastrophique, surtout pour un écran de ce type. Pour comparaison, certaines montres connectées plus orientées smartphone peinent à tenir 2 jours. Là, tu peux partir en vacances une semaine avec un ou deux runs sans emmener le chargeur si tu gères bien.

En mode GPS pur, sur une sortie longue de 3 heures avec musique, j’ai consommé autour de 20-25 % de batterie. Donc pour un marathon ou une grosse rando à la journée, ça passe sans stress. Si tu pars sur de l’ultra ou des sorties de plus de 10-12 heures, ça commence à être limite, et il faudra peut-être couper certaines fonctions ou regarder un modèle plus orienté ultra-endurance.

La charge se fait avec le câble Garmin classique. Ça charge assez vite : en gros, en 1 heure tu récupères déjà un bon pourcentage pour repartir courir. Le connecteur n’est pas USB-C direct, ce qui est un peu pénible (un câble de plus à gérer), mais c’est le standard Garmin actuel. Je n’ai pas constaté de bug de batterie ou de chute soudaine : la jauge descend de façon assez linéaire, tu peux donc anticiper facilement quand recharger.

Au final, l’autonomie est dans la bonne moyenne pour une montre sportive avec AMOLED. Ce n’est pas une montre solaire qui tient des semaines, mais ce n’est pas non plus une montre qui te claque dans les mains après deux jours. Si tu acceptes de la poser sur le chargeur une fois par semaine, ça se vit très bien.

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Confort au poignet et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, rien de choquant, mais quelques détails à connaître. Le bracelet en silicone est classique, assez souple, avec une boucle standard. Ça ne gratte pas, ça ne chauffe pas, même en courant longtemps avec de la transpiration. Je l’ai gardée jour et nuit pour tester le sommeil, et je n’ai pas eu de marques rouges ni de gêne particulière. Après, si tu as la peau sensible, comme avec toutes les montres de ce type, il faut éviter de trop serrer et laisser le poignet respirer de temps en temps.

Le poids de 47 g est plutôt léger pour une montre avec GPS, écran AMOLED et tout le reste. En course, je ne la sens pas vraiment, même sur des sorties d’1 h 30 ou plus. Pour dormir, on la sent un peu au début si on n’est pas habitué à porter une montre la nuit, mais on s’y fait. Le boîtier 46 mm peut paraître un peu large sur les très petits poignets, mais sur un poignet moyen, ça passe. Si tu as un poignet très fin, il faudra peut-être regarder la version plus petite (42 mm) dont ils parlent dans la description.

Au niveau de l’interface, il y a un petit temps d’adaptation. Entre les boutons et le tactile, plus tous les widgets, on se perd un peu les premiers jours. Une fois que tu as configuré les écrans de données pour la course, les raccourcis, et désactivé quelques trucs inutiles, ça devient plus logique. Pour lancer une séance, mettre en pause, marquer un tour, aucun souci : les boutons sont bien placés, la pression est nette, tu ne fais pas d’erreur toutes les deux minutes.

Au quotidien, avec les vibrations pour les notifications, les alarmes et les alertes d’allure, ça reste discret. Les vibrations sont assez fortes pour qu’on les sente bien pendant un run, mais pas au point de te casser les oreilles (il n’y a pas de sonnerie tonitruante, c’est surtout vibratoire). Globalement, pour quelqu’un qui court plusieurs fois par semaine et garde la montre h24, le confort est franchement correct. Ce n’est pas une plume comme certains petits bracelets d’activité, mais vu ce qu’elle embarque, c’est raisonnable.

Solidité, étanchéité et fiabilité au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Niveau construction, la Forerunner 265 pèse 47 g avec un boîtier annoncé en aluminium et un indice de protection IP68, plus une étanchéité annoncée à 50 m. Je l’ai utilisée sous la pluie, sous la douche, et pour quelques séances de natation occasionnelles, aucun souci. Les boutons restent réactifs, le tactile marche même avec quelques gouttes sur l’écran (même si, comme d’habitude, c’est plus sûr de rester sur les boutons en plein orage).

Après plusieurs semaines, je n’ai pas noté de rayures majeures sur l’écran, mais je ne l’ai pas non plus cognée contre des rochers en randonnée engagée. Pour un usage classique running / salle / vie quotidienne, la montre tient bien. Le bracelet silicone ne s’est pas abîmé, pas de fissures ni de sensation de plastique cheap. Ça reste du Garmin : ce n’est pas un tank comme une montre outdoor de montagne, mais ce n’est pas fragile non plus.

Sur le long terme, vu l’écosystème Garmin et les retours qu’on voit en général, les montres tiennent plusieurs années sans trop de problèmes. Le vrai sujet, c’est plus la batterie qui perdra un peu de capacité au fil du temps, comme sur tous les appareils. Pour l’instant, rien d’anormal à signaler. Les mises à jour logicielles se font via l’appli, ça prend quelques minutes et je n’ai pas eu de plantage ou de comportement bizarre après update.

Un point à noter : certains avis négatifs sur Amazon parlent surtout de problèmes de livraison ou de vendeur tiers (comme GPASPLUS) plutôt que de la montre elle-même. Donc si tu commandes, fais juste attention au vendeur pour éviter ce genre de galère. Sur le plan purement matériel, la Forerunner 265 donne une impression de produit sérieux, sans faire jouet, et adaptée à une utilisation sportive régulière, y compris sous la pluie et dans des conditions pas toujours douces.

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GPS, cardio, fonctions sport : ça vaut quoi sur le terrain ?

★★★★★ ★★★★★

C’est là que la Forerunner 265 devient intéressante. Sur le GPS multi-bandes, les traces sont propres. J’ai comparé avec une autre montre plus basique et avec Strava sur smartphone : la Garmin collait bien au trajet, même en zone urbaine avec des immeubles et sous des arbres. Les écarts de distance sur une sortie de 10 km restaient dans quelques dizaines de mètres, ce qui est très correct pour ce type de produit. Pour préparer une course ou suivre un plan, c’est largement suffisant.

Côté cardio optique, c’est dans la bonne moyenne. Sur des footings tranquilles, les courbes étaient cohérentes avec ma ceinture cardio (testée sur quelques séances). Sur des fractionnés courts, comme souvent avec les capteurs optiques, il y a un léger retard dans la montée et la descente du rythme cardiaque, mais rien de surprenant. Pour quelqu’un qui ne fait pas de haute performance, ça fait largement le job. Si tu es maniaque sur le cardio, tu peux toujours coupler une ceinture via Bluetooth.

Les fonctions d’entraînement sont assez poussées : suggestions quotidiennes selon ta charge, ton sommeil, ton historique, widget Course qui te donne un plan un peu plus structuré avant une compétition, score de préparation qui t’indique si ton corps est prêt à encaisser une grosse séance. Est-ce que c’est parfait ? Non. Parfois, la montre te suggère une séance intense alors que tu te sens rincé, ou l’inverse. Mais globalement, ça donne un cadre et ça peut aider à mieux gérer l’alternance entre jours durs et jours plus cool.

J’ai aussi apprécié la possibilité d’importer des séances depuis d’autres applis ou de créer des entraînements structurés dans Garmin Connect (échauffement, blocs, récup, etc.). Une fois lancée sur la montre, tu as des alertes claires pour changer de bloc, ce qui évite de regarder le chrono toutes les 30 secondes. Pour le triathlon, le vélo ou la natation, je ne suis pas un expert, mais les profils sont là, et la montre gère bien les transitions et les sports enchaînés. Bref, pour quelqu’un qui veut un outil sérieux pour suivre ses progrès, on est sur quelque chose de solide, sans être réservé aux pros.

Ce que propose vraiment la Forerunner 265

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la Garmin Forerunner 265, c’est une montre GPS de running avec écran AMOLED, GNSS multi-bandes, musique intégrée, Garmin Pay, plus de 30 profils sportifs, et tout le blabla autour de la préparation à l’entraînement, statut VFC, rapport matinal, etc. En vrai, ce qui compte surtout au quotidien, c’est : est-ce que le GPS est fiable, est-ce que le cardio est cohérent, combien de temps tient la batterie, et est-ce que les données affichées aident vraiment à organiser ses séances.

Concrètement, tu as :

  • GPS multi-bandes + SatIQ : la montre adapte le mode GPS pour garder une bonne précision sans flinguer la batterie.
  • Score de préparation à l’entraînement : une note chaque matin pour te dire si c’est le bon jour pour envoyer une grosse séance ou plutôt calmer le jeu.
  • Rapport matinal : résumé du sommeil, de la récupération, de la VFC, et une idée du type de séance du jour.
  • Musique intégrée : tu peux mettre Spotify/Deezer/MP3 et courir sans téléphone.
  • Plus de 30 profils sportifs : course, trail, vélo, triathlon, natation eau libre, etc.

La montre fait aussi tout ce qu’on attend d’un modèle actuel : notifications smartphone, paiement sans contact (si ta banque est compatible Garmin Pay), suivi d’activité quotidienne (pas, calories, fréquence cardiaque au repos, etc.). Mais là où elle se démarque, c’est vraiment dans la partie entraînement : les suggestions quotidiennes, le widget Course pour préparer une échéance, la gestion des séances structurées, et l’intégration avec l’écosystème Garmin (et d’autres applis, comme certains l’ont fait avec Kiprun).

Pour résumer, la Forerunner 265, ce n’est pas juste une montre qui affiche ton allure. C’est un outil qui essaie de te dire quoi faire et quand pour progresser, en se basant sur ton sommeil, ta récupération, ta charge d’entraînement. Après, il faut aimer ce genre de guidage et ne pas être allergique aux stats. Si tu cherches juste un chrono et ta distance, c’est clairement surdimensionné.

Points Forts

  • GPS multi-bandes précis avec bonne stabilité des traces
  • Écran AMOLED lisible et agréable sans flinguer totalement la batterie
  • Fonctions d’entraînement poussées (préparation, rapports matinaux, suggestions, widget Course)

Points Faibles

  • Prix élevé si on n’exploite pas les fonctions avancées
  • Interface et appli Garmin Connect un peu chargées au début

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La Garmin Forerunner 265, c’est une montre clairement orientée running et entraînement sérieux, avec un écran AMOLED agréable, un GPS précis et un écosystème logiciel solide. Elle fait bien ce qu’on lui demande : suivre tes sorties de façon fiable, t’aider à structurer tes séances, te donner une idée de ta récupération et de ton état de forme. Ce n’est pas parfait – l’interface peut être un peu dense, l’appli est chargée, et le prix n’est pas doux – mais sur les points importants pour un coureur régulier, elle tient la route.

Pour moi, elle s’adresse surtout à ceux qui courent plusieurs fois par semaine, qui aiment regarder leurs stats, préparer des courses, suivre un plan, et qui veulent une montre légère mais assez complète. Si tu viens d’une montre plus basique, tu sentiras la différence sur le GPS, les fonctions d’entraînement et la qualité générale. Par contre, si tu cours juste de temps en temps, ou si tu veux surtout une montre connectée pour les notifications et un peu de sport à côté, tu peux trouver moins cher et plus simple ailleurs. À ce prix, il faut avoir un minimum de motivation sportive pour vraiment l’amortir.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le billet ?

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, écran qui fait plaisir aux yeux

★★★★★ ★★★★★

Autonomie : entre chiffres marketing et vraie vie

★★★★★ ★★★★★

Confort au poignet et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Solidité, étanchéité et fiabilité au quotidien

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GPS, cardio, fonctions sport : ça vaut quoi sur le terrain ?

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Forerunner 265

★★★★★ ★★★★★
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